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JS Azazga - Cap sur les 32e de finale de la Coupe d’Algérie
Mercredi 24 janvier 2007

Les Rouge et Noir de la JS Azazga s'entraînent depuis hier au stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou, en prévision de leur match des 32e de finale de la Coupe d'Algérie, lundi prochain contre l'AS Maghnia.
En outre, les Azazguiens comptent rallier la ville de Chlef pour se rapprocher de la localité de Oued R'hiou, lieu de cette confrontation, dès ce samedi.

Il est clair, que la JSA veut mettre tous les atouts de son côté pour passer le cap des 32e. En optant pour le tartan du 1er-Novembre, les dirigeants du club espèrent permettre à leur onze de mieux s'adapter à la pelouse synthétique sur laquelle ils seront appelés à négocier leur billet pour les 16e de finale. Zafour et ses camarades auront à s'exercer sur le terrain de la ville des Genêts jusqu'à demain, à raison d'une séance par jour.

C'est donc samedi prochain que les Rouge et Noir prendront la route de Chlef où ils éliront domicile au “Grand hôtel” de la ville pour une mise au vert de deux jours. Belaïd Seker explique le choix porté sur la ville de Chlef par le fait que son hôtel “le Grand hôtel” offre toutes les commodités et se trouve proche de Oued R'hiou.

“Nous voulons mettre les joueurs dans de bonnes conditions pour une meilleure concentration d'avant-match. “Le Grand hôtel” de Chlef est le mieux indiqué dans cette région et puis Chlef n'est pas très loin de Oued R'hiou”, a-t-il déclaré en substance. Sur place, Youcef Tonkin, l'entraîneur pourra porter les dernières retouches à sa machine en peaufinant la préparation de l'équipe au stade de la même ville, lequel sera mis à la disposition de la JSA qui entretient de très bonnes relations avec les dirigeants de l'ASO Chlef, à leur tête le président Medouar, qui doit être certainement pour quelque chose dans le choix de cette ville pour la mise au vert.

Selon le président Seker, ce voyage pour Chlef et ensuite Oued R'hiou coûtera pas moins de 30 millions de centimes en signalant la contribution de l'APW et de l'APC d'Azazga, laquelle aura offert un lot d'équipements à son équipe. Les supporters et les amoureux du club ont fait le reste en participant par leurs dons. En somme, ce rendez-vous qui n'est pas des moindres, il est vrai, puisqu'il s'agit des 32e de finale de Dame coupe, a réussi à mobiliser le tout-Azazga qui se met désormais à espérer que leur équipe franchisse ce cap. ll va sans dire, en outre que Ben Kaci and co auront à donner bon coup devant une équipe de Maghnia loin de constituer un foudre de guerre. En tout cas, la balle semble être du côté des “hommes de terrain”, Youcef Tonkin et sa bande en l'occurrence, sont mis dans de bonnes conditions et c'est à eux maintenant de prouver leur valeur. Kadi et ses amis sont conscient et sont déterminés à arracher la victoire et faire ainsi honneur à toute une région. Les Rouge et Noir sont capables de le faire.

M.O.B. Dépêche de Kabylie du 24/01/2007
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Posté par M.O.B. le 26/01/2007 à 00:46:34 (id:69013)
Squat, drogue et gangs dans la daïra d’Azazga,
Edition du 25 janvier 2007

Les services de police sont sur le pied de guerre. L'activité criminelle ne faiblit pas, et connaît même une inquiétante évolution avec l'apparition de liens avec des groupes de malfaiteurs de divers horizons.
Un camion volé récemment à Azazga a été retrouvé à Biskra et deux cambrioleurs, pris en flagrant délit dans une cité à la périphérie ouest de la ville, se sont révélés être des individus originaires d'El Harrach. Azazga est-elle en voie de constituer une plaque tournante du banditisme ? Les cambriolages, faux barrages et les agressions sur les routes, visant le vol de voitures, se sont multipliés ces dernières semaines autour du chef-lieu de daïra et dans certaines communes comme Ifigha et Fréha. L'engrenage de la grande criminalité est engrangé et risque de tétaniser la population si une offensive vigoureuse n'est pas déclenchée pour démanteler les premiers réseaux en formation. Le commerce florissant de l'alcool, associé à un trafic de drogue à l'air libre, constitue le carburant des groupes de délinquants qui n'hésitent pas à commettre des crimes crapuleux. Le dispositif de lutte n'engage pas uniquement les services de sécurité, puisque d'autres secteurs affichent un désordre propice à l'activité criminelle. Des sources policières posent le problème du squat de logements, devenus des nids de délinquants. Une centaine de logements sociaux ont été squattés au chef-lieu de daïra depuis plus de cinq ans. Aucune solution n'a été trouvée à ce jour pour ce dossier sensible. Une première liste d'attribution a été affichée mais ne concerne que des logements non squattés. La procédure durera encore un certain temps pour une régularisation définitive, avant le recours à l'expulsion par la force publique, dans le cas où il y a refus d'évacuation. Nos interlocuteurs de la police font la distinction entre le squat des familles nécessiteuses, méritant un traitement dans un cadre social, et le squat sauvage d'individus en relation avec la délinquance et la criminalité. C'est l'un des effets les plus pervers des événements de 2001. Des logements squattés dans le feu de l'action sont devenus des abris à la prostitution, à la consommation de drogue et à la préparation des actes de banditisme. Les enquêteurs notent que les agressions de différentes natures commises dans la localité demandent un temps de préparation, dans le repérage des lieux et le contact avec les complicités. Les services de police ont fait une étonnante découverte dans une cité squattée à Fréha. Des ouvertures ont été aménagées dans les logements, pour permettre d'échapper aux descentes de police. Il s'agit de véritables casemates urbaines. L'intolérable est atteint aux yeux des services de sécurité. La lutte contre la criminalité est inopérante dans pareil cas, quand on sait que n'importe quel petit hôtel est soumis à l'obligation de déposer quotidiennement les fiches de police. Les cités anonymes sont devenues des zones de non droit qui minent la sécurité dans la collectivité. Même si le terrain est difficile, les services de police comptent sur la vigilance des citoyens, et citent l'exemple de la tentative de cambriolage à Tizi Bouchène, mise en échec par des jeunes du quartier. Les deux malfaiteurs ont été neutralisés par la population et remis à la police. Une arme de nouvelle génération, fonctionnant par décharge électrique, a été saisie sur les deux cambrioleurs.
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Posté par Djaffar Tamani El Watan le 26/01/2007 à 00:41:22 (id:69012)
Une commune entière livrée à la loi des gangs,
C'est le cas d'Ifigha, située seulement à 15 km du chef-lieu de daïra, Azazga. Une dizaine de villages, 8000 habitants, un détachement de la garde communale ne répondant qu'à la réquisition des autorités militaires basées 30 km plus loin, à Yakouren.

La brigade de gendarmerie de Boubhir, dans la commune d'Illoula, est confinée depuis des années, se contentant d'enregistrer les plaintes. La vacuité des services de l'Etat a engendré un climat d'insécurité qui a connu son paroxysme ces derniers jours, avec des cambriolages en série, au chef-lieu d'Ifigha et au village Aït Issad.

Cinq locaux commerciaux ont été visités dans ce village, la semaine dernière. Vendredi, c'est le cabinet dentaire au chef-lieu qui a été cambriolé. Pourtant éclairé et situé à 50 m du siège de l'APC, le cabinet a été investi par les malfaiteurs qui ont trouvé le temps d'arracher un barreaudage pour s'emparer d'un climatiseur.

Remué par cette affaire, le chirurgien-dentiste, qui a exercé un mandat en tant que président d'APC dans la même commune, se pose la question sur la poursuite de son activité professionnelle dans une localité désertée par l'autorité. Dans la même nuit, et certainement par le même groupe, une effraction a été commise contre un kiosque situé à quelques mètres seulement du siège de la garde communale. Le détachement de ce corps de sécurité, constitué de 24 éléments, reste confiné en permanence dans sa base, ne participant qu'à de rares opérations entrant dans la lutte antiterroriste.

La connexion entre le milieu de la délinquance et le maquis terroriste n'est pas à exclure, puisque des produits alimentaires ont été subtilisés à deux reprises d'un local commercial sur la place du village. Au siège de l'APC, l'inquiétude est aussi vive que chez le simple citoyen. « Nous avons vainement tenté d'obtenir l'affectation de deux agents de la garde communale au siège de l'APC, qui est une institution de l'Etat. Nous pouvons faire l'objet de toute sorte de dépassement ou d'agression, sans qu'il y ait intervention de la force publique », nous dit un membre de l'exécutif.

Il est paradoxal que la commune n'obtienne pas la protection de la garde communale, un corps de sécurité créé pour être mis sous l'autorité du P/APC, mais les textes portant état d'urgence en ont décidé autrement.

L'on craint, du côté des élus, que ce climat d'insécurité mette un frein au développement de la commune. Un entrepreneur a été victime ces derniers jours d'un vol d'équipement. Les liens entre les gangs du cambriolage et le milieu de la drogue, sont quasi certains. De récentes affaires de vol, et même de meurtre (assassinat d'une vieille femme à Ighraïene) ont révélé que les auteurs étaient des consommateurs de stupéfiants, s'approvisionnant, entre autres,à Ifigha, devenue la plaque tournante de ce trafic dans la région.

Ce commerce se tient de jour, face au siège de l'APC, narguant et ignorant toute notion d'autorité et de répression. Les faux barrages se suivent sur le CW 251. Des patrouilles ou des barrages des services de sécurité auraient enrayé la menace sur les routes. Pour l'heure, l'impunité est assurée aux gangs en cours de formation. A Ifigha, les champs d'oliviers restent déserts. L'on ne va plus à la récolte des olives en abandonnant la maison aux cambrioleurs.

El Watan - 18/01/2007
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Posté par Djaffar Tamani le 18/01/2007 à 14:49:11 (id:66777)
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