Poésie, Inspiration…
Bien à Toi Maman...
Bien à Toi Maman...
Et tu sais maintenant
La douleur du temps
Quand il est sans demain
Et de vivre en silence
Et si peu d'espérance
Quand tes yeux ne voient rien
Oh tu sais maintenant
Tout ce que l'on comprend
Quand tout ce qu'on a cru
Est à jamais perdu

Laisse couler quelques pleurs
Pour adoucir tes peurs
Juste quelques pleurs
Comme on arrose une fleur
Quelques pleurs

Oh tu sais maintenant
Le goût des matins blancs
La vie sans la couleur
Plus que savoir tu ressens
Le vide qu'il y a dedans
Quand on n'est que langueur
Tu restes au fond de toi
Où personne ne va
Et tu dérives assise là
En attendant ses pas
Laisse couler quelques pleurs
Pour adoucir tes peurs
Juste quelques pleurs
Comme on arrose une fleur
Quelques pleurs

Même si tu savais d'avance
Que l'amour est faïence
Et que les contes de fées
Ne sont que des contes de fées
Tu as voulu y croire
Aveugle de l'histoire
Et tu restes au fond de toi
Où personne ne va

Et tu restes au fond de toi
Où personne ne va
Et tu laisses aller tes pleurs
Pour adoucir tes peurs
De quelques pleurs

Pour Papa...
Posté par Vous me manquez....... le 02/05/2006 à 13:44:36 (id:39324)
A mes enfants que j'adores,
A mes enfants que j'adores,
Dors mon Enfant, dors,

Shampooing qui ne pique pas les yeux,
Une main qui traîne dans mes cheveux,
Pas eu le temps de faire mes devoirs
Ni envie de dormir seul ce soir.

Pas fermer la porte à clé,
Juste entre-ouvrir les volets.
Comme toi j'avais peur la nuit,
Bandits cachés sous mon lit.

Les histoires pour t'endormir,
Ça ne m'a jamais fait dormir.
Les batailles de polochons,
J'ai toujours trouvé ça con.

Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
Même quand le doute est le plus fort,
Il ne faut pas glisser, tenir encore.

Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
En chacun de nous il y'a de la lumière,
A toi de savoir ce qu'il faut en faire.

A toi qui viens juste derrière,
Je voudrais crier ce qu'il faut faire.
Ne mets pas tes pieds là, ça fait mal.

Ce n'est pas vrai que tous les hommes se valent.
Les bras trop courts pour embrasser
Mais bien assez longs pour cogner,

J'en ai vu qui priaient peinards
Mais qui tournaient tout le temps le regard.

Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
Ce qui nous éclaire vient de l'intérieur.
Personne ne peut arrêter ce compteur.

Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
On ne peut jamais aimer tout le monde
Et ceux qui le disent, disent des mensonges.
Mais c'est comme la course au trésor,
Si tu n'y crois plus c'est que t'es mort.

Faut chercher encore et encore,
Jamais s'attarder dans les ports.

Dors, dors, mais ne ferme pas les yeux.
Même les soirs où le doute est trop fort,
Il ne faut pas glisser mais tenir encore.
Dors mon Enfant, dors.
Posté par Votre Papa qui vous aime le 24/03/2006 à 07:10:11 (id:31930)
A Maman que j'adore et qui me manque,
A Maman que j'adore et qui me manque,
Quand Tu regardes d'un air triste...

Je veux simplement Te voir sourire un peu,
Et ne plus apercevoir de larmes au fond de Tes yeux,
Car ce que j'aime chez Toi, c'est quand Tu me souries,
Je repense à Toi, et je revois comme Tu ris,

Et comme Tu es jolie quand Ton visage s'éblouit,
Quand Tu regardes d'un air triste les douleurs du passé,
Tu oublies qu'aujourd'hui le temps a changé,
Que Tes peines d'avant sont enfin terminées,
Qu'il ne Te reste plus qu'à avancer,

Tu ne veux pas regarder mais Ton regard se pose,
Tout seul sur ces infimes petites choses,
Qui longtemps et parfois encore,
Te minent le moral, Te font oublier l'aurore,

Car ce temps est finit ou les peines Te secouaient,
Et Te faisaient chuter, Te brisaient les reins,
Tu es debout maintenant, alors pourquoi en arrière,
Laisses-Tu traîner Ton regard sur ces choses amères,

Oublie une fois pour toutes,
Ne pense plus qu'à Ta route,
A celle que Tu te construis,
Celle de Ta vie...

Pourquoi ces monstres ont tout fait pour m'éloigner de Toi ?
Dans ce bas monde, où il n'existe ni foi ni loi,
Pour T'effacer de ma vue, nul n'a le droit,
Car au fond de mon cœur, Tu subsisteras

Avec Papa Nous formions une famille,
Mais maintenant, Il est parti,
Ne regrettes rien Maman, silencieusement pensons à Lui,
Viendra le jour où Nous serons à nouveau réunis.

Pardon Maman, pardonne-moi ce silence,
J'ai des séquelles, suis rongé par la souffrance,
Je ne cesse de penser à Toi, à tous ces merveilleux instants,
Passés avec Papa et Toi durant toute mon enfance.

Je T'aime Maman je T'aime, Tu es la plus douce des Mamans.
Posté par Ton fils à qui tu manque le 24/03/2006 à 06:30:07 (id:31929)
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